Description
À peine 30% de la récolte dans le pavillon rouge: l’effort de sélection renforcé depuis 2011 se poursuit et contribue à rapprocher, au moins en style, le pavillon rouge du premier vin. Peut-on encore parler de deuxième vin? Se souvient-on qu’il y a trente ans l’intégralité de ce lot serait devenue du château margaux? Le pavillon rouge d’alors correspond aujourd’hui à ce qui devient du troisième et du quatrième vin … certaines parcelles de merlot commencent enfin à s’améliorer, pas encore assez pour rentrer dans le premier vin, mais leur qualité a permis cette année d’en introduire 33% dans l’assemblage. La sélection parcellaire de plus en plus fine que nous pratiquons, ainsi bien sûr que les conditions du millésime, expliquent en grande partie cette bonne nouvelle. Ce n’est pas le cas des petits verdots, dont les jeunes parcelles qui avaient si bien réussi l’année dernière ont mal résisté à la sécheresse estivale; il n’y en a qu’à peine 3%. Les cabernets – 63% de cabernet sauvignon, 1% de cabernet franc – constituent bien sûr la trame du vin. le pavillon rouge 2012 est un vin très puissant – on retrouve presque les niveaux historiques de concentration tannique du 2011- mais très équilibré, fin et racé. S’il n’atteint pas le niveau de qualité du 2010 il n’en est probablement pas loin, et se situe clairement au-dessus du 2011. (avril 2013)à peine 30% de la récolte dans le pavillon rouge: l’effort de sélection renforcé depuis 2011 se poursuit et contribue à rapprocher, au moins en style, le pavillon rouge du premier vin. Peut-on encore parler de deuxième vin? Se souvient-on qu’il y a trente ans l’intégralité de ce lot serait devenue du château margaux? Le pavillon rouge d’alors correspond aujourd’hui à ce qui devient du troisième et du quatrième vin … certaines parcelles de merlot commencent enfin à s’améliorer, pas encore assez pour rentrer dans le premier vin, mais leur qualité a permis cette année d’en introduire 33% dans l’assemblage. La sélection parcellaire de plus en plus fine que nous pratiquons, ainsi bien sûr que les conditions du millésime, expliquent en grande partie cette bonne nouvelle. Ce n’est pas le cas des petits verdots, dont les jeunes parcelles qui avaient si bien réussi l’année dernière ont mal résisté à la sécheresse estivale; il n’y en a qu’à peine 3%. Les cabernets – 63% de cabernet sauvignon, 1% de cabernet franc – constituent bien sûr la trame du vin. le pavillon rouge 2012 est un vin très puissant – on retrouve presque les niveaux historiques de concentration tannique du 2011- mais très équilibré, fin et racé. S’il n’atteint pas le niveau de qualité du 2010 il n’en est probablement pas loin, et se situe clairement au-dessus du 2011. (avril 2013)

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